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1°) La bourse au pétrole, véritable arme nucléaire de l'Iran.
2°) Marchés de l'armement en prévision de la guerre Iran / USA.
3°) Plan d'attaques nucléaires contre l'Iran.
4°) Liste des cibles, sites nucléaires prioritaires.
5°) Après l'Iran, d'autres cibles américaines en Amérique Latine
6°) Iran, la position de la Russie.

Pourquoi les USA ne donne que fin mars,
comme délai à l'Iran,
pour les négociations sur le nucléaire.
 

Si Bill Clinton a été le meilleur Président pour les Etats-Unis malgré quelques casseroles, en revanche le Président Georges Bush est certainement l'un des pires Présidents de toute l'histoire des Etats-Unis avec de multiples batteries de casseroles, qui risquent de mener la planète vers une nouvelle guerre mondiale, téléguidé il est vrai par des gourous aux intérêts certains et douteux. Devinez qui a déclaré "... Le pire gouvernement de l’histoire des États-Unis..." Quand Bill Clinton a quitté la Maison Blanche, les caisses étaient pleines, depuis que Bush a usurpé le pouvoir (au candidat Al-Gore puis John Kerry), les caisses des USA se sont vidées, mais celles de ses amis se sont remplies. Le 20 septembre 2005, à l’American University de Washington, l’ancien président des États-Unis Jimmy Carter répondait à la question d’un étudiant, et déclarait que selon lui, Albert Gore avait gagné l’élection présidentielle de 2000 aussi bien en voix à l’échelle fédérale que pour le seul État de Floride. Il a mis en cause les dysfonctionnements des institutions et une décision partisane de la Cour suprême. M. Carter et Baker ont remis un rapport d’évaluation sur le système électoral dans lequel ils préconisaient des réformes pour garantir les scrutins, ou plutôt la démocratie. En clair, on peut affirmer que Georges Bush est en réalité un usurpateur, comme le savent tous les services secrets de la planète. Ce n'est qu'un secret de polichinelle. Les extrémistes ne sont pas ceux qui dénoncent les abus, les fraudes ou la corruption, mais ceux qui utilisent la politique pour s'enrichir personnellement, ou leur clan, en commettant des actes illégaux au nom de l'intérêt de leur nation qu'ils pillent, ou les autres, avec la complicité d'ailleurs d'institutions nationales ou internationales.

Pour ceux qui connaissent l'histoire de l'Allemagne des années 30, la politique de Bush ressemble de plus plus en plus à la politique socialiste extrémiste d'Adolphe Hitler, ne serait-ce que par le Patriot Act toujours en vigueur, le contrôle de la presse, le flicage des opposants politiques et anti-guerres, sans parler de la possibilité d'enlever et de mettre au secret toute personne sans qu'elle puisse prévenir ses proches et appeler un avocat. Pour compléter le tout, il semblerait que des nouveaux camps d'internement soient opérationnelles, on se demande dans quel but. Beaucoup viendront dire notamment parmi les lecteurs américains de cette page, que nous sommes mal venus de critiquer les américains, car ils diront de nombreux américains sont venus mourir sur les plages de Normandie, ce qui est vrai. Sauf que le peuple américain ignorent que beaucoup sont morts, après que les grandes industries américaines aient armé l'Allemagne Nazy d'Hitler, avec des matériels ou même des avions beaucoup plus sophistiqués que ceux qui étaient fournis aux alliés. Il faut rétablir un pan de vérité qui a été volontairement mis dans l'ombre par les médias américains, et pour cause, la famille Bush (Prescott) n'est pas étrangère aux exploits de la firme allemande Thyssen, ce qui vaudra à la famille Bush de se faire bloquer tous ses avoirs.

L’ancien président des États-Unis Jimmy Carter, interviewé par Larry King sur CNN le 1er février 2006, a exprimé son inquiétude quant aux véritables objectifs de l’administration Bush en Irak. Après avoir réaffirmé son opposition à l’invasion du pays par la Coalition, il a dénoncé la politique d’accaparement des ressources nationales irakiennes :« Je ne crois pas que nous ayons actuellement en tête de leur remettre (au peuple irakien) la responsabilité de l’approvisionnement en pétrole et de les laisser décider qui gère le pétrole, comme par exemple la France et la Russie, et j’espère que nous ferons marche arrière et les laisserons mener leurs propres affaires politiques. Ce que je crois, c’est qu’il y a des gens à Washington actuellement,certains de nos dirigeants les plus haut-placés, qui n’ont aucunement l’intention de retirer les forces militaires d’Irak et ils se projettent 10, 20, 50 ans dans l’avenir avec cette forte présence militaire. (…) La raison pour laquelle nous sommes allés en Irak était d’établir une base militaire permanente dans la région du Golfe et je n’ai jamais entendu un seul de nos dirigeants dire qu’il s’engageait auprès du peuple irakien sur le fait que dans dix ans il n’y aurait pas de base militaire états-unienne en Irak. »

L'agitation sur le programme nucléaire iranien, n'est pas la seule vraie raison. La pire arme nucléaire de l'Iran est en réalité la bourse au pétrole iranienne qui pourrait détruire l'économie américaine. Déjà commencez par vous demander qui sont les crétins qui ont filé les plans de la bombe atomique à l'Iran, et après on en reparlera.

Dès mars 2005, je signalais à quelques contacts, que si l'Iran décidait de se faire une bourse au pétrole ou de faire payer son pétrole en euro, nous aurions un autre conflit sur les bras, et il est à parier qu'en cas d'attaque, les pays du Moyen-Orient resserreront les rangs, avec des risques sérieux de terrorisme en Europe et aux USA. Tout le monde sait que l'économie des USA ne tient que grâce à des jeux d'écritures, la planche à billets, et les pétrodollars. La chute de l'économie US entraînerait un désordre international, nuisible pour tous les pays, ce qui se traduirait par la descente des populations dans les rues. Tout le monde a entendu la presse parler depuis début 2005 du programme nucléaire iranien, mais qui a entendu parler du MoU, personne. D'ailleurs personne ne sait ce que c'est, et je ne suis pas certains que nos parlementaires soient mieux informés, en dehors des spécialistes du pétrole.

Tout le monde à pu entendre fin janvier début février 2006 par la voix de Condoleezza Rice, que le dernier délai accordé à l'Iran sur les négociations en cours pour qu'il abandonne son programme nucléaire, était le mois de mars 2006. Pourquoi une telle précipitation ? Le nucléaire n'est pas le seul motif de cette pression.

On sait depuis décembre 2004, qu'en réalité  l'Iran veut  mettre en place une bourse au pétrole, le pire cauchemar de la Réserve Fédérale Américaine (FED), qui comme son nom ne l'indique pas, est en réalité entre les mains d'intérêts privés. le Dr. Elias Akleh (Iranian Threat: The Bomb or the Euro?) avait signalé que les iraniens pourraient avoir l'idée de préférer l'euro à la place du dollars. Cela aurait pour effet de précipiter l'arrivée d'un nouveau conflit au Moyen-Orient. Le 28 décembre 2004, le site Iranmania.com de Londres écrivait dans un article que l'Iran s'impliquait dans la création d'une "Fondation de la bourse pétrolière", et que le ministre du pétrole et le ministre des affaires économiques et des finances allaient signer la semaine suivante un MoU, Mémorandum d'entente. Hossein Talebi, directeur des technologies de l'information de la National Oil Company, déclarait quant à lui que le projet démarrerait dès la signature du MoU. Or l'Iran avait déclaré que sa bourse au pétrole deviendrait opérationnelle en MARS 2006, la coïncidence est donc troublante, si on compare cette date avec le délai accordé pour les négociations sur le nucléaire avec l'Iran, qui  tombe aussi en mars 2006 comme par hasard. Tous les produits pétrochimiques devaient s'échanger au sein de cette bourse. Comme l'Irak, l'Iran serait susceptible de devenir un plateforme incontournable au Moyen-Orient, capable de supplanter toutes les places occidentales. Toutes les ventes de pétrole se font en dollars, ce qui permettait aux USA d'augmenter sa dette publique sans aucune limite, alors que l'Europe importe du Moyen Orient plus de pétrole (soit 45%), que les USA. Si du jour au lendemain, sous l'impulsion de l'Iran, les pays producteurs de pétrole exigeaient d'être payés en euro, le dollar s'effondrerait, plongeant les USA dans le CHAOS économique, mais aussi les reste du monde. Entre payer un baril de pétrole 55 dollars, ou payé le même baril 45 euros, ce serait la fin de l'hégémonie américaine sans aucune guerre, et on devine pourquoi courant 2006, un autre conflit risque d'éclater au Moyen-Orient.

La véritable arme nucléaire de l'Iran, c'est la bourse au pétrole.
Cette bourse pourrait nuire au NYMEX de New York et à l'International Petroleum Exchange (IPE) à Londres qui sont tous deux contrôlés par les Etats-unis. Les américains sont donc contraints d'entrer en guerre contre l'Iran même s'il n'avait pas de programme nucléaire, pour empêcher un autre pays du golfe de changer de devise. Il suffit qu'un décide de choisir l'euro, pour que l'effet de pompe soit amorcé, et que d'autres pays décident de vendre leur pétrole ou autres ressources dans une autre monnaie, et se serait la fin du règne de l'Amérique, qui serait supplantée par l'Union Européenne, qui est d'ailleurs un des premiers importateurs de pétrole du golfe. La chute du dollar ferait augmenter l’inflation et monter les taux d’intérêts, contraignant les USA à choisir entre déflation et l’hyperinflation, avec comme résultat une dépression, un grand crac économique, avec un effondrement des valeurs immobilières, une implosion des valeurs boursières, etc...  Ce serait aussi la fin des fonds spéculatifs.

Avant 1930, le dollar était indexé sur l'or. En 1932, Roosevelt a supprimé l’indexation du dollar sur l’or, ce qui a permit aux USA d'exploser son déficit par la suite. En 1945, l’Empire Américain économique nait avec les accords de Bretton Woods, après avoir récolté des tonnes d'or suite à la deuxième guerre mondiale. Les troubles ont commencé en France à l'époque ou le Général de Gaulle a menacé de rétablir l'étalon OR, ce que tout le monde à oublier, et ce qui a abouti à mai 1968. Il est certains que des agitateurs professionnels de la gauche de l'époque étaient aux ordres de la CIA, certains volontairement et consciemment, et d'autres manipulés par les précédents. Il n'était donc pas surprenant de voir des têtes socialistes s'engager pour le OUI à la constitution européenne lors du référundum. Ce qui n'a pas été révélé, c'est qu'en disant oui à la constitution, nous disions OUI au Traité de Washington, l'Europe perdait son indépendance vis à vis des USA, comme le rappelait le général Henri Paris, Président de la Fédération des officiers de réserve républicain, mais en plus nous étions obligés de nous engager dans tous les projet de guerre des faucons de Washington, et tout cela pour soutenir l'hégémonie américaine sur tout le reste de la planète. Vers 1970, les USA se sont défilés quand plusieurs pays ont demandé à être rembousés en OR (15/08/1971), car ils auraient été mis en dépôt de bilan comme une vulgaire entreprise. Le seul moyen de s'en sortir pour les USA était de faire en sorte que tout le pétrole de la planète soit payé en dollars, toutes les nations dépendant de ce fait des dollars américains. La planche à billet a tourné, ce qui fait que l'économie américaine ne repose en réalité que sur du papier. Si maintenant les pays du Moyen Orient décide de se faire payer leur pétrole en euro, c'est la fin de l'économie américaine. On peut aussi dire d'une façon simpliste que le jour où les réserves de pétrole seront épuisées, nous verrons la fin l'empire américain. N'oublions pas l'empire Romain malgé sa puissance s'est effondré aussi. On comprend mieux pourquoi les USA passent leur temps à déstabiliser ou à faire des guerres dans les pays qui ont des réserves naturelles. D'ailleurs le rapport Kissinger de 1974, mais l'accent sur le prise de contrôle des ressources naturelles, pour répondre aux besoins des USA.

Il ne faut pas oublier que la guerre en Irak a aussi été déclenchée après que Saddam ait annoncé en novembre 2000, vouloir payer son pétrole en euro, et après qu'il ait incité les autres pays du golfe à en faire autant. Il est notifié dans un rapport de la fondation Baker sur le pétrole, que l'Irak pouvait devenir avec son pétrole une clé qui pouvait fortement influencer les cours sur les marchés pétroliers, ce qui représentait une menace économique sérieuse pour les USA. Tout le monde sait aujourd'hui que la guerre en Irak a été faite pour commettre un hold-up sur le pétrole, et pour mettre en place une marionnette pro-américaine. C'est un secret pour personne, il faut appeler un chat, un chat. La première décision du gouvernement provisoire irakien a été de réétalonner les ventes du pétrole sur le dollar. Le premier objectif de cette guerre, était d'interdire à l'Irak de vendre son pétrole en Euro, et de lancer un avertissement militaire aux autres pays du golfe qui seraient tentés par cette aventure. Il est intéressant de constater que les pays producteurs de pétrole où sont absents les USA militairement, doivent faire face à des troubles et tentatives de coup d'état. Les USA détruiront militairement tous les pays qui décideront d'abandonner les dollars pour leurs échanges. Sauf que l’Iran à un pacte avec la Syrie et fait parti du Groupe de Coopération de Shanghai (Coop de Shanghai), dans lequel on retrouve la Chine, l’Inde, et la Russie. Imaginez qu'un pays d'Europe, la Chine, ou les russes décident de payer leur pétrole en euro, en or, ou avec leur monnaie, ou de faire du troc, pétrole contre missiles et hautes technologies ou autre, vous verrez immédiatement la machine de propagande médiatique américaine se déchaîner, et ensuite la machine militaire entrer en action. La guerre en Irak a été faite pour dissuader tout autre pays du Moyen Orient de se faire payer leur pétrole en euro ou dans une autre devise. Si l'Iran n'avait pas de programme nucléaire, ce pays serait quand même attaqué en raison de son projet de "bourse au pétrole" qui doit être opérationnel en mars 2006, d'où l'urgence d'une intervention militaire pour les américains, avant son démarrage. Sauf que les USA vont avoir du mal à se lancer seul dans une deuxième guerre. Il leur faut donc entraîner avec eux les autres pays occidentaux, ce qui va provoquer inévitablement une guerre de religion, l'islam contre l'occident. Les USA en croyant faire le hold-up du siècle sur le pétrole en Irak, même après avoir débranché les systèmes d'alarme (les système de défense et missiles irakiens) se sont faits prendre la main dans le sac comme de vulgaires cambrioleurs. Sauf que le sac est troué et perd ses valeurs, c'est à dire que les oléoducs n'arrêtent pas de sauter et le pétrole de couler dans le sable, et pour compléter le tout, ils n'arrivent pas à sortir plus d'un pétrolier par semaine d'Irak. Le hod-up du siècle ne compense pas les frais engagés par les USA pour faire main basse sur le butin de l'Irak. Sauf que la monnaie de l'Irak aujoursd'hui est le dollars,les USA ont donc gagné la guerre de la remise en place de leur devise, le dollar, mais on peut se demander à quel prix et pour combien de temps, si une révolte éclate dans les pays du golfe. On ignore tout des répercussions internationales financiaires, si l'économie américaine venait à s'effondrer. La chute du dollar, ferait baisser les prix des technologies américaines, et les pays étrangers seraient en mesure de se payer les chercheurs américains par exemple. Pour faire simple, les USA pourraient se retrouver dans la situation de l'ex-empire soviétique, en situation de faillite. Tout le monde sait que les USA ont un déficit record, et que cette économie ne repose que sur du papier, et un jour ou l'autre elle est appelée à s'effondrer comme l'empire romain.

La politique des faucons de Washington a d'ailleurs accéléré cette chute, tout cela pour enrichir quelques intérêts privés, comme lors de la seconde guerre mondiale. L'industrie et les banquiers ont voulu faire sauter les frontières, pour faire traverser l'argent sans qu'il y ait la moindre frontière, court-circuiter les douanes et le fisc de chaque nation, pour favoriser les échanges, et ils ont voulu favoriser l'immigration pour deux raisons principales. D'ailleurs en novembre 2005, dans une déclaration surréaliste, Donald Rumsfeld a déclaré qu'il souhaitait que les pays du bloc soviétique s'ouvrent à l'immigration. Or cette politique ne date pas d'hier, elle remonte en réalité au mémorandum déclassifé de la Maison Blanche de 1974 d'Henry Kissinger, membre du Premier Cercle du Groupe Bilderberg, groupe qui se trouve derrière toutes les grandes lignes de la politique internationale, ou les guerres. Quand les socialistes français organisent des manifestations contre notre souveraineté nationale, ou contre les dispositions de la droite pour limiter l'immigration clandestine, ce que le peuple de gauche ignore, c'est que le parti socialiste français soutient en réalité la politique américaine qui avait été décidée en 1974 par Henry Kissinger. Alors les propagandistes socialistes qui viennent parler de racisme, ferait mieux de lire ce document de l'époque qui est très édifiant, où on peut lire que l'immigration (je traduits, l'esclavagisme moderne) est une nécessité et favoriserait la croissance économique, et qu'il fallait aussi faire passer en second plan le social. D'ailleurs lors de l'émission "Mots Croisés" du 20 février avec Yves Calvi, le Député européen Secrétaire National du Parti Socialiste, Pierre Moscovici est encore venu de parler de racisme, propagande à la mode dès qu'on parle du contrôle de nos frontières et de renvoyer les clandestins qui enrichissent les réseaux de la mafia, de la drogue, de la prostitution et de la traite des blanches. M. Jean-François Coppé était présent, et on a appris durant cette émission que l'ouverture des frontières à l'immigration était une exigence du MEDEF sous Pompidou voulue par le l'industrie du bâtiment, une politique que les socialistes soutiennent visiblement pour favoriser la baisse des salaires, et je dirai l'esclavagisme. Malaise chez nos amis socialistes, et le visage de M. Moscovici a du se crisper et se décomposer, voilà qu'on révèle que les socialistes soutiennent la politique du patronat depuis 1970, d'ailleurs la loi des 20% que M. Jospin a fait passé juste avant son départ, sert les intérêts de qui, du lobby du bâtiment précisément. On peut lire d'autres choses très intéressantes dans le mémo de Kissinger, c'est qu'il faut faire baisser la pression démographique dans les pays notamment fournisseurs de matières premières (pétrole), pour le seul et unique profit de l'Amérique. En gros on parle ni plus ni moins de mettre en place un systèmes esclavagiste moderne, le système Bolkestein en est un parfait exemple. Le bâtiment est l'une des industries qui utilise le plus d'étrangers, qui ne connaissent pas le droit français, et accepte donc de se plier à toutes les exigences des employeurs. C'est donc ce système esclavagiste que soutient la gauche. La suppression des frontières n'a pas été négative pour tout le monde. Certains réseaux économiques mafieux, de la drogue, la prostitution et traite des blanches sont des marchés en pleine expansion, il est vrai avec le soutien des méthodes socialistes, qui visent à éliminer tout dispositif de contrôle contre l'immigration clandestine. Courant janvier 2006, un réseau moldave qui faisait arriver 4000 asiatiques par mois sur Montpellier moyennant finance a été démantelé. Un passage coûtant de 5000 à 10.000 euros, c'est un marché qui rapporte gros, mais la quiestion est à qui, la mafia ou des services secrets étrangers. Le 12 février dans l'émission de Karl Zero, on nous montrait comment la suppression des fronitères permettaient de faire venir travailler gratuitement en Savoie des ouvriers du bâtiment pour construire un édifice public, un tribunal en plus. Le 18 février, on nous annonce sur Marseilles qu'un réseau de prostition ou les esclaves étrangères étaient battues, était démantelé. Silence édifiant de la gauche, et de la ligue des droits de l'homme (sic), qui ne s'est d'ailleurs jamais portée parti civile dans les affaires mafieuses et esclavagistes de ces réseaux. J'ai toujours entendu les socialistes manisfester contre le racisme, mais je ne les aient jamais entendu une seule fois manifester contre l'esclavagisme, la prostitution, ce passage pour remettre tout le monde au carré, et remettre les pendules à l'heure. D'ailleurs à bien y regarder, notre pays est devenu une pure dictature, gràce à la multiplication des administrations voulues par les socialistes, et leurs syndicats, il ne faut quand même pas l'oublier. Je pose une question plus grave, comment on fait pour contrôler les infiltrations des réseaux terroristes dans notre pays ? Certains députés socialistes, et des autres partis de la gauche devraient être poursuivis pour atteinte à la sûreté de l'état et de notre souveraineté, et je dirai même complicité et recelle de réseaux de trafic de clandestins, ou d'esclaves modernes.

L'immigration/émigration à un autre avantage pour le gouvernement américain, ou plus précisément pour la CIA et les cellules spéciales style P2OG. C'est que dès que les frontières d'un pays sont détruites avec la complicité d'hommes politiques qui travaillent contre les intérêts de leur pays, celui-ci devient multi-ethniques. Si la politique de ce pays ne vous plaît pas, ou que le dirigeant à une tête qui ne vous revient pas, vous pouvez y déclencher des troubles beaucoup plus facilement. C'est très facile, il suffit de rencontrer les dirigeants extrêmistes de chaque ethnies, et de les monter les uns contre les autres, et au final, vous obtenez coups d'états et guerres civiles comme dans les pays d'Afrique. L'émigration et les sectes sont obligatoire pour autoriser l'infiltration d'agents secrets, d'agents dormants, de commandos et de groupes terroristes. D'ailleurs le plus souvent se sont des associations dites humanitaires qui sont derrières l'organisation de ses troubles comme en Côte d'Ivoire, une mesure de représaille probable de Washington contre la France. Un pays qui déciderait d'abandonner la devise américaine, verrait le désordre s'instaurer, piloté en sous-main par la CIA. Des exemples, il suffit d'en prendre aussi dans les pays d'Amérique Latine, comme les diverses tentatives contre le Président Chavez au Vénézuéla, ou Pinochet au Chili. Sauf que le système est pervers, car les USA en instaurant ce type de politique, se sont faits prendre à leur propre piège, car maintenant ils ne peuvent plus prendre une décision, sans que cela sème des troubles majeurs dans de nombreuses nations, aussi bien dans les pays d'Afrique, que ceux de l'Occident, ou même de l'Asie. Dire que cette politique risque de se retourner à court terme contre les USA, il n'y a qu'un pas.

Les USA en fin de règne, une possibilité qu'on ne peut ignorer, ce qui pourrait se traduire par une augmentation du prix de l'or ou de l'Euro qui vaut aujourd'hui plus cher que le dollar. En réalité la clé du dollar est maintenue par l'Arabie Saoudite, mais le jour ou ce pays décidera d'abandonner le dollar, ce sera la fin de règne de l'Amérique. L'Arabie Saoudite est donc la clé de voute de l'économie américaine, Washington ne pouvait donc se permettre le luxe de nommer ce pays dans sa commission d'enquête du 11 septembre 2001. On comprend mieux pourquoi les faucons de Washington voulaient utiliser un moment l'arme nucléaire contre l'Irak, menace reprise aujourd'hui contre l'Iran, menace qui est faite pour dissuader tout opposant à la politique américaine de changer de devise. Sauf que l'Iran ne commettra pas la même erreur que l'Irak, ils ne casseront pas leurs missiles, ou programme nucléaire, qui a redémarré comme par hasard après l'invasion de l'Irak. Ils ont vu que Saddam Hussein bien qu'ayant cédé aux exigences de l'ONU et de la communauté internationale, les USA et l'Angleterre ont quand même attaqué l'Iak. L'ONU n'a donc plus la moindre crédibilité internationale. Il est d'ailleurs intéressant de noter que la Birmanie a décidé de déplacer sa capitale de Rangoon (Yangon) à plus de 350 km au nord à Pyinmana. En cas d'attaque nucléaire américaine sur l'Iran, les retombées radioactives se retrouveraient emprisonnées dans les masses d’air de l’Océan Indien au moment de la mousson. Cette rumeur vient des services des pays d'Asie, plus précisément de la Chine. La contamination radioactive de l'Iran poserait un problème à l'Europe et surtout à la Chine qui connaît une forte croissance et consomme de plus en plus de pétrole, et a des échanges avec l'Iran. Une attaque nucléaire sur un de ses fournisseurs, est donc un moyen pour réduire la croissance de la Chine qui a besoin de pétrole, si son prix explose... Pourquoi une guerre, alors qu'avec un virus informatique il serait facile de faire s'effondrer un réseau, sauf que tous les réseaux sont interconnectés entre eux, et une attaque se répandrait sur tout la planète. L'autre raison, c'est qu'une guerre et l'utilisation de l'arme nucléaire à un impact psychologique immédiat très fort. L'autre raison inconnue des peuples et même de nos politiques, c'est que cela permettrait de faire baisser la pression démographique, comme l'écrivait si bien dans son mémo Henry Kissinger. L'augmentation de la croissance économique, augmente la démographie, mais augmente aussi la consommation des ressources naturelles, qui ne sont pas inépuisables comme chacun le sait. Une autre raison, c'est qu'une guerre pour les faucons, à l'avantage d'enrichir le camp de leurs industriels, et ex-employeurs pour certains, au détriment des intérêts du peuple américain. La mise en cause du fils de Kofi Anan dans une affaire fait beaucoup rire, quand on connaît le nombre de conflits d'intérêts qui hantent les couloirs de la Maison Blanche, ses membres les plus importants ayant des liens avec les plus grosses industries notamment du pétrole.

Ne pas intervenir militairement en Iran, c'est permettre la création de la bourse au pétrole, attaquer l'Iran, c'est semer un désordre international, et raviver le terrorisme international, et donner le signal à Oussama Ben Laden, pour qu'il excite ses cellules à travers le monde. Dans les deux cas, les USA sont coincés entre le marteau et l'enclume. La tentation est grande pour les USA de provoquer des troubles en Europe, et il est fort probable que certains attentats à l'étranger sont ou seront l'oeuvre plus précisément d'une nouvelle force opérationnelle qui dépend du Pentagone, et sur lequel le congrès US n'a lui-même aucun contrôle, contrairement aux OPS de la CIA, qui pouvaient faire l'objet de contrôles et d'enquêtes. Entraîner l'Europe dans la spirale du terrorisme ou des révoltes, auraient comme effet de contraindre les nations européennes à s'engager dans le conflit, comme on a tenté de le faire, en obligeant les populations à voter OUI à la constitution  européenne, ce qui revenait en même temps à s'engager dans le traité de Washington. Il est certain que ce refus a freiné les ardeurs des dérigeants américains, qui ne s'attendait pas à une telle opposition. En plus l'Iran, ce n'est pas l'Irak, et ils sont soutenus et ont des liens avec de puissants alliés comme l'Indes, la Chine et la Russie.

Mardi, 3 Janvier 2006, le directeur de la CIA, Porter Goss, nettoyeur en chef de la CIA, demandait à la Turquie de se tenir prête à une attaque contre l’Iran. Si cette information à bien été relayée par la Turkish Press, en revanche, on a constaté un silence total dans les médias occidentaux et américains excepté United Press International (UPI) et Reuters. Officiellement les discussions avec les autorités turques portaient sur "l’organisation séparatiste terroriste", le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK). L’UPI écrivait dans son article : « Goss a déclaré que l’Iran considérait la Turquie comme un ennemi et allait "exporter son régime"; il a conseillé à Ankara de se tenir prête à une éventuelle opération aérienne militaire contre l’Iran et la Syrie. »

PHX News écrivait : « Dans un article qui est passé totalement inaperçu, Turkish Press a rapporté la semaine dernière qu’à l’occasion d’une récente visite à Ankara le directeur de la CIA, Porter Goss, avait informé le gouvernement turc que l’Iran possédait déjà l’arme nucléaire et que les Turcs devraient se tenir prêts à "une éventuelle opération aérienne contre l’Iran et la Syrie. »

La Presse Turque écrivait : « Au cours de sa récente visite à Ankara, le directeur de la CIA Porter Goss aurait apporté à Ankara trois dossiers concernant l’Iran. Goss aurait demandé à Ankara de soutenir Washington dans sa lutte contre les activités nucléaires iraniennes, accusant Téhéran d’avoir apporté son soutien aux terroristes et d’avoir pris part à des actions à l’encontre de la Turquie. Goss, dont la visite à Ankara a suivi de très près celle du directeur du FBI Robert Mueller, a parlé des prétendues tentatives de l’Iran pour mettre au point des armes nucléaires. Il paraît que Goss a d’abord dit à Ankara que l’Iran était en possession d’armes nucléaires, et que cette situation représentait une grave menace pour la Turquie et les autres états de la région. Le deuxième dossier porte sur la position de l’Iran sur le sujet du terrorisme. La CIA a affirmé que l’Iran soutient le terrorisme, le PKK et al-Quaïda. »

En janvier 2006, le livre "State of War" (Etat de guerre), écrit par James Risen, journaliste du New York Times, explique que la CIA avait remis au début des années 2000 à l'Iran, des plans pour fabriquer une bombe nucléaire, sauf qu'ils comportaient de nombreuses erreurs. L’Opération Merlin qui devait enrayer le programme nucléaire iranien s'est transformée en véritable fiasco, car les erreurs étaient si visibles qu'elles ont été corrigées avec l'aide des scientifiques russes qui collaborent avec l'Iran. Je rappellerai pour information, que les USA avaient aussi fourni par le passé pour 200 millions de dollars de matériel à la Corée Nord, malgré les réticences du Pentagone. La CIA avait utilisé les services d’un scientifique transfuge, agent double russe du programme nucléaire soviétique, pour transmettre ces plans à l’Iran, selon James Risen. Les plans qui expliquaient le mécanisme complexe qui déclenche la réaction en chaîne devaient être remis à la mission iranienne auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) à Vienne. Sauf qu'en donnant ces plans aux Iraniens, l’agent russe a aussi précisé qu’il était prêt à corriger les erreurs moyennant finance. Risen explique aussi que la CIA avait envoyé à un agent iranien des informations qui permettaient d’identifier à peu près tous les espions de la CIA en Iran, alors que c'était un agent double, et de nombreux agents américains ont été arrêtés. La CIA a refusé de commenter ces épisodes mais a condamné le travail de James Risen qui a aussi révélé les écoutes secrètes contre les citoyens américains qui ont été ordonnées par l’administration de George W. Bush. Cela me rappelle les méthodes de Hitler à la fin des années 30, et il ne faut pas oublier que le Patriot Act a été prolongé aux USA. Jennifer Millerwise, directrice des relations avec le public de la CIA, a déclaré que ce livre comporte de sérieuses inexactitudes, sauf que même si cela est vrai pour certains points, cela ne change en rien les grandes lignes générales de la politique américaine, que l'on retrouve dans son passé historique, il ne faut pas l'oublier. Elle critiqué le recours à de nombreuses "sources anonymes", sauf qu'ils ne vont pas donner leur nom pour recevoir ensuite une balle dans la tête. L'histoire américaine est pleine de précédents. Quand on sait qu'en juillet 2003, un officiel de la Maison Blanche a téléphoné à 6 journalistes afin de discréditer Joseph C. Wilson IV, en affirmant qu'il a été mis sur cette mission, parce que sa femme était un agent secret de la CIA, on se demande ce qui est le pire, griller un réseau, ou plusieurs réseaux et tous les correspondants de cet agent. Celui qui essuie les plâtres à la suite de cette révélation, c'est Lewis Lebby, qui a été contraint de démissionner du Cabinet de Dick Cheney. La révélation d'une telle information est un crime fédérale aux Etats Unis donc de toute façon le journaliste James Risen, ne pouvait pas divulguer les noms de ses informateurs sur l'Opération Merlin et les autres en cours. C'est aussi la preuve d'une incompétence totale des officiels en poste à la Maison Blanche, qui ne sont plus à une bavure prête, sauf que ce sont toujours les agents de terrain qui trinquent. Voir le dossier complet sur : http://membres.lycos.fr/filterman/john-kerry-2004-usa-presidential-election-17.htm

Conclusion, un nouveau conflit au Moyen-Orient se prépare pour 2006, ce que confirmait aussi le 7 février sur la radio russe Ekho Moskvy, le parlementaire russe Vladimir Jirinowski, chef du LPD (Liberal Democratic Party of Russia) qui déclarait que l'attaque contre l'Iran commencera à partir du 28 mars 2006. Selon lui les émeutes en Europe musulmanes ont été organisées par les services américains pour obtenir le soutien de l’Europe dans le cadre de futurs conflits. Il faut aussi se rappeler des divers voyages de Condoleezza Rice en janvier 2006, et les déclarations de Donald Rumsfeld qui n'écartait pas l'option militaire contre l'Iran. Quant à Bill Frist, leader de la majorité au sénat, il venait de déclarer que les USA étaient prêt à intervenir militairement. Le Premier Ministre Israélien par intérim Ehud Olmert déclarait lui que l'Iran payerait un prix très lourd s'il poursuivait son programme d’enrichissement d’uranium. Il est évident que l'Iran n'abandonnera pas son programme, surtout après la désastreuse démonstration des USA et de l'Angleterre contre l'Irak qui avait détruit ses missiles, et qui a quand même été attaqué en violation des décisions de l'ONU. Dans le cas contraire, une négociation aurait pu être possible avec l'Iran, mais après un tel exemple, plus aucun pays n'acceptera les exigences de l'ONU et de désarmer. Pour Jirinowski qui n'est pas un saint non plus, « La guerre est inévitable parce que les Américains veulent cette guerre. N'importe quel pays ambitionnant une position dominante dans le monde doit faire des guerres. Autrement, il ne pourra simplement pas maintenir sa position dominante ... La date des frappes est déjà connue - c'est le jour des élections en Israël (28 mars). On sait également combien cette guerre coûtera. »

Pour Jirinowski, les publications des caricatures sont une opération psychologique américaines pour opposer l’Europe et le monde islamique, et ces émeutes ont été organisées. Je vais revenir sur certaines déclarations officielles françaises. Tout le monde a été surpris fin 2005 et début 2006, d'entendre les RG venir dire au départ que les émeutes étaient organisées, et puis ensuite volte-face, ces émeutes n'ont pas été organisées. On peut supposer que cette déclaration a été faite pour mettre des bâtons dans les roues de Nicolas Sarkozy, ce qui paraît évident. D'ailleurs une semaine plus tard, une cache d'armes étaient trouvée à Clichy. Sauf qu'on semble aussi oublier, que les opérations anti-drogues ne pouvaient que déplaire aux émeutiers locaux, car tout le monde oublie que ces trafics de drogues servent aussi à financer des opérations clandestines de services secrets étrangers, comme je l'ai rappelé à un procureur. Une opération clandestine ne peut être financée par des budgets officielles, il faut donc se procurer cet argent par le biais de hold-up, de réseaux de prostitution ou de trafic de drogue.

Dans le reportage de Karl Zero du 12/02/2006, qui parle des caricatures du journal danois Jyllands-Posten, il demande à un imam si d'autres caricatures plus blessantes n'ont pas été rajoutées par les imams danois, ce qu'avait souligné aussi le journal britannique London Telegraph. Il ne fait aucun doute que ces manipulations médiatiques des deux côtés de la barrière, ont rendu service à l'administration Bush. Une autre question a aussi été posée, comment les émeutiers ont-ils pu trouver en aussi peu de temps, autant de drapeaux danois à brûler devant les médias du monde entier, quoi que là il soit facile de les reproduire en peignant des tissus. Mais plus intéressant, Merete Eldrup journal à l'origine des caricatures, qui a comme présidente de JP/Politikens Hus, est l'épouse d'Anders Eldrup, qui est lui membre depuis 5 ans du groupe Bilderberg, où là encore nous retrouvons Henry Kissinger qui fait parti du premier cercle depuis sa création. Une réunion secrète avait d'ailleurs eu lieu à Versailles en mai 2003, mais n'avait eu aucun échos dans la presse française (http://membres.lycos.fr/filterman/bilderberg.htm). Aucune guerre ne peut être décidée sans être évoquée auparavant par les membres de ce groupe. Le directeur du Russian Political Research Institute Sergei Markov avait déclaré qu'Israël allait probablement mener des frappes aériennes contre l'Iran au printemps. Les émeutes en France de fin novembre, ne sont pas innocentes, et les médias ont oublié de nous montrer les images avec les noms d'oiseaux qui ont été utilisés et réservés à l'accueil de Nicolas Sarkozy, mais ces mêmes médias se sont par contre largement étendus sur le passage du ministre de l'intérieur qui utilisait le mot racaille, et ont passé ce reportage en boucle. Par contre pas une chaîne de télé ou radio, n'a passé les images qui montraient le ministre de l'intérieur copieusement insulté, alors là s'il n'y a pas eu manipulation de la presse, il faut me donner des explications. Il est certain que des ordres ont été donnés, pour que les images où on voit Nicolas Sarkozy se faire insulter, ne soient pas diffusées par TF1, France 2, France 3, et tous les autres médias. La presse française n'est donc pas indépendante, comme dans d'autres pays, qui prétendent être des démocraties comme les USA.

Les « White House meeting memo » indiquent que des consultations avec l'ONU sont en cours, mais que les sanctions évoquées ne sont qu'un prétexte qui servent à dissimuler l'arrivée d'un nouveau conflit qui aura des répercussions dans le monde entier. Dire que nous sommes à l'aube d'une nouvelle guerre mondiale, ou encore une guerre de religion est un euphémisme. Non seulement les répercussions internationales seront financières, militaires, et terroristes.  Philippe Sands a publié un « White House memo », qui relate les détails d'une discussion entre Tony Blair et George Bush, dans laquelle était débattu un plan pour repeindre par exemple un avion espion américain aux couleurs de l'ONU et le faire voler bas au-dessus de l’Irak dans l'espoir que Saddam ordonnerait de l’abattre. Avec l'administration Bush, on doit s'attendre à tous les types de coups tordus.


1°) La bourse au pétrole, véritable arme nucléaire de l'Iran.
2°) Marchés de l'armement en prévision de la guerre Iran / USA.
3°) Plan d'attaques nucléaires contre l'Iran.
4°) Liste des cibles, sites nucléaires prioritaires.
5°) Après l'Iran, d'autres cibles américaines en Amérique Latine
6°) Iran, la position de la Russie.
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