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1°) La bourse au pétrole, véritable arme nucléaire de l'Iran.
2°) Marchés de l'armement en prévision de la guerre Iran / USA.
3°) Plan d'attaques nucléaires contre l'Iran.
4°) Liste des cibles, sites nucléaires prioritaires.
5°) Après l'Iran, d'autres cibles américaines en Amérique Latine
6°) Iran, la position de la Russie.

Israël attaque le Liban.
 
 
Le Président de la République, M. Jacques CHIRAC, a reçu pour un premier entretien au Palais de l'Elysée mercredi 19 juillet 2006 en début de soirée, le Prince héritier et ministre de la Défense d'Arabie saoudite, le Prince Sultan Bin Abdulaziz AL SAOUD, qui effectue une visite officielle en France.
Le Président Chirac a reçu le 20 juillet pour un deuxième entretien suivi d'un déjeuner de travail, le Prince Sultan Bin Abdulaziz AL SAOUD, Ministre de la défense d'Arabie saoudite.


Le Prince Sultan Bin Abdelaziz al Saoud, Prince héritier, Ministre de la Défense du Royaume d'Arabie Saoudite, déclarait à la sortie de l'Elysée, " il n'est pas possible de laisser Israël de poursuivre ses agissements."

Mercredi 19/07/2006, attaque du QG de la FINUL par Israël.
Mercredi 19 juillet 2006, le QG de la Finul, le quartier général de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) à Naqoura, à la frontière avec Israël, et une autre de ses positions au Liban sud ont été touchés mercredi par des tirs israéliens.
Milos Strugar a déclaré à l'AFP, « Notre quartier général à Naqoura a été touché par un obus d'artillerie et un autre poste de la Finul, à Maroun al-Ras, a été touché par deux obus ».
Le bombardement aurait eu lieu « après des tirs de roquettes du Hezbollah en direction d'Israël à partir de secteurs proches de ces deux postes ». Trente-six civils du village de Maroun al-Ras étaient réfugiés dans le poste de la Finul qui a été touché. Dimanche 16 juillet, le  poste de la FINUL avaient déjà été touchés à trois reprises par les israéliens. Un soldat indien avait alors été « sérieusement blessé ».
Le bombardement des postes de la Finul est intervenu lors de violents échanges de tirs qui opposaient des soldats israéliens à des combattants du Hezbollah, quand ils ont pénétré sur le territoire libanais.
Là si Israël commence à attaquer les positions de la FINUL des Nations Unies qui sont connues, Israël n'est plus dans une situation de droit. En Serbie, les dirigeants ont été accusés et poursuivis pour avoir tué ou détruit des cibles civiles, ou affamé une partie de la population. Là aussi en détruisant les dépôts de nourriture destinés à la population, les dirigeants israéliens pourraient s'exposer à des poursuites, surtout si des touristes étrangers sont tués. Des touristes canadiens qui ont été touchés, ou autres, pourraient en effet légalement engager des poursuites, ce qui peut se produire dans un avenir proche.
 

Pourquoi une attaque aussi disproportionnée.
Le 14 juillet à 13h25, Jacques Chirac lors de son intervention se demande s'il n'y a "pas une volonté de détruire le Liban" et qualifie les réactions d'Israël de disproportionnées contre le Liban.
Il apparaît évident que le but des attaques israéliennes est de détruire l'économie du Liban, qui peut gêner les intérêts économiques israéliens, américains, et aussi de la City de Londres,ce qui peut expliquer ces attaques, mais pas seulement.Pour Israël et les USA le but réel de ces attaques est d'entraîner l'Iran à réagir, dans le but de justifier ensuite les bombardements contre les sites nucléaires iraniens. Dans ce cas on assisterait à un embrasement du Moyen Orient, et surtout à une réunification du monde arabe. Dans ce cas Israël et même les USA se retrouveraient exposés au pire dilemme, avec un soulèvement du monde arabe contre tous les intérêts israéliens et américains à travers le monde. Une telle situation déstabiliserait l'économie internationale, avec une explosion du prix du baril. Au final la Syrie pourrait bien avoir son ticket de retour au Liban grâce à l'attaque d'Israël.

Il faut aussi préciser un autre détail, ce que tout le monde a oublié de mentionner dans toute la presse. Israël avait reçu fin 2005 début 2006 de grosses quantités (au moins 500 tonnes) de bombes à guidage laser  et GPS en plus des livraisons normales, qui permettait une offensive de 15 jours, ce qui veut surtout dire que les frappes militaires étaient prévues depuis 2005.
En novembre 2005, on apprenait que les États-Unis allait livrer à Israël 5000 bombes à guidage satellite GPS de haute précision, dans le cadre des accords d'assistance militaire. Le budget pour 2006 serait d'environ 2,16 milliards de dollars. Dans ce lot, 500 bombes pèsent une tonne. Elles sont à perforation et pénétration profonde, et utilisées généralement contre les bunkers, les installations souterraines, mais aussi contre des infrastructures bétonnées nucléaires. Cette livraison pourrait correspondre aux moyens nécessaires pour mener une opération militaires massive de plusieurs jours contre :
      - les systèmes de communication et de détection radar,
      - les systèmes de défense anti-aériens,
      - les systèmes de défense militaire,
      - des installations nucléaires.
Fin décembre 2005, le Congrès américain a approuvé un budget de 133 millions de dollars pour le développement du projet de missiles Arrow, ainsi que le transfert de 600 millions de dollars supplémentaires à Israël, pour des projets communs de défense, en plus de ceux déjà existant dans le cadre de leur « partenariat stratégique ». Une partie de ce nouveau budget est destiné à la construction de drones dont certains seront armés, à l’acquisition de blindages de transports de troupes et de systèmes anti-leurres contre les missiles. La défense israélienne repose sur le programme de défense anti-missile Arrow-3, qui a une portée de 60 à 100 km et peut être utilisé en défensif ou en offensif. Les experts pensent que le système Arrow-3 dispose des capacités nécessaires pour stopper les Scud.

Paralysie de la communauté internationale.
Israël constate que la communauté internationale est totalement paralysée, et qu'il dispose du soutient complet de Dick Cheney, donc du président George Bush. Israël n'a donc rien à craindre, même si eux ne respectent pas certaines résolutions de l'ONU. Le 21 juillet, Israël déclare qu'il envisage une offensive terrestre au Liban, le laxisme international l'encourageant.

On peut supposer que l'attaque et la destruction de l'économie du Liban a pour but de provoquer l'état iranien pour l'obliger à réagir,afin de justifier ensuite les bombardements des cibles nucléaires iraniennes. Manque de chance, il semble que cette opération israélienne n'aboutit pas au résultat voulu, mais incite par contre les peuples arabes à une forte progression de la haine contre les USA et Israël, et il est à craindre que le jour où la coupe sera pleine, que tout le Moyen-Orient explose. George Bush rentrera bien dans l'histoire, mais en faisant des USA, l'un des pays les plus haït autour du monde. On peut parier qu'Israël va continuer ses attaques contre le Liban, jusqu'à faire réagir l'Iran et la Syrie, et tant que l'ONU et l'Europe resteront silencieux. Une fois le but atteint, les USA rentreront dans une nouvelle guerre contre l'Iran et la Syrie.



xPHOTO de l'Elysée avec le Prince Sultan Bin Abdulaziz AL SAOUD.
 

Compte rendu de l'entretien avec le Prince héritier, Ministre de la Défense du Royaume d'Arabie Saoudite.

Entretien de M. Jacques CHIRAC, Président de la République, avec le Prince Sultan Bin Abdelaziz al Saoud, Prince héritier, Ministre de la Défense du Royaume d'Arabie Saoudite.

Compte rendu du porte-parole.

Palais de l'Elysée, mercredi 19 juillet 2006

Le Président de la République a accueilli le Prince Sultan en se réjouissant de sa visite, qui marque une nouvelle fois l'amitié entre l'Arabie Saoudite et la France et la volonté de développer les relations entre les deux pays.

Le Président de la République a demandé au Prince héritier de transmettre au Gardien des Deux Lieux Saints un message de remerciements à lui-même, au gouvernement et au peuple d'Arabie Saoudite pour l'accueil qui lui a été fait lors de sa visite en mars dernier.

Cet entretien a été exclusivement consacré à un échange de vues sur la situation au Proche-Orient, avec pour objectif de conforter les efforts en vue d'une désescalade et d'un retour à la paix.

Le Président de la République a exposé au Prince héritier les décisions qui ont été prises lors du Sommet du G8 de Saint-Pétersbourg et les actions actuellement entreprises au Conseil de sécurité des Nations unies pour réunir le plus rapidement possible les conditions d'un cessez-le-feu. Il a insisté sur la nécessaire unité de la communauté internationale, condition d'une action efficace.

Il a rappelé la nécessité de la libération des soldats israéliens prisonniers et l'arrêt des tirs de roquettes sur Israël. Il a insisté sur l'urgence d'un arrêt des bombardements qui affectent les populations civiles et les infrastructures.

Le Président de la République a, également, souligné l'importance qu'il attache à la reprise du dialogue politique entre Israël et l'Autorité palestinienne, M. Mahmoud ABBAS, en vue de la création de deux Etats vivant en paix et en sécurité. Il a également souligné l'importance d'une application intégrale de la résolution 1559, en particulier en ce qui concerne la capacité du gouvernement libanais à exercer son autorité sur l'ensemble de son territoire.

Il a indiqué que la France appuie l'idée d'une force internationale aux frontières.

Enfin le Président de la République a exposé au Prince héritier les décisions prises par la France en matière humanitaire et sa demande d'un corridor humanitaire pour l'acheminement des secours et des personnes déplacées.
 


 
 
 
 Message de M. Jacques CHIRAC, Président de la République, au journal «Al RIYAD».

Paris, le mercredi 19 juillet 2006.

En m'adressant aux lecteurs du quotidien « Al Riyad », je voudrais tout d'abord exprimer au peuple saoudien et à ses dirigeants mon amitié et ma gratitude pour la chaleur de l'accueil qui m'a été réservé lors de la visite d'état que j'ai effectuée dans le royaume, en mars dernier, à l'invitation de SM le roi ABDALLAH BIN ABDELAZIZ, serviteur des deux saintes mosquées.

La venue à Paris de SA le prince héritier Sultan BIN ABDELAZIZ, Vice-premier ministre et ministre dans la défense, à mon invitation personnelle, s'inscrit dans le suivi de cette visite. Elle est particulièrement bienvenue à un moment où la région connaît un regain de tension qui rend plus nécessaire encore la concertation entre nos deux pays aux positions si proches.

Cette visite est aussi une nouvelle étape dans la mise en œuvre du partenariat stratégique que le regretté roi FAHD et moi-même avions décidé de développer entre nos deux afin de créer entre nos deux Etats des relations durables de solidarité dans tous les domaines. Je suis ainsi heureux de voir nos entreprises se montrer de plus en plus actives dans le royaume où elles ont remporté récemment d'appréciables succès. Je sais leur volonté de poursuivre leurs efforts au service de l'ambitieux programme de développement et de diversification de l'économie du Royaume et de sa politique de saoudisation des emplois. Dans le même esprit, j'invite les investisseurs saoudiens à venir, plus nombreux, saisir les opportunités que leur offre la France.

C'est ce même attachement à notre partenariat stratégique qui nous conduit à apporter notre ferme soutien au Royaume dans la lutte qu'il a engagé avec de remarquables succès contre le terrorisme et notre volonté de l'assister dans le maintien de sa sécurité extérieure, que ce soit dans les domaines de la formation de hommes et de la coopération entre les forces armées ou dans celui de la modernisation de leurs équipements.

Je souhaite, enfin, que nous consolidions notre relation par la promotion d'une meilleure connaissance réciproque entre nos deux peuples, par des échanges culturels accrus et, en particulier, par l'accueil d'étudiants saoudiens toujours plus nombreux dans nos universités et nos grandes écoles. 


 
xvoir la déclaration sur Windows Media

Déclaration de M. Jacques CHIRAC, Président de la République, sur la situation au Liban.

Palais de l'Élysée - Paris le mercredi 19 juillet 2006.
 

Mesdames, Messieurs, je viens de réunir les principaux ministres concernés, à l'issue du Conseil des Ministres, pour faire le point, ce que nous faisons régulièrement, de la situation au Liban qui est une situation dramatique et qui nous préoccupe énormément.

Je rappelle d'abord que, dans le cadre et dans l'esprit de ce qui a été décidé, notamment à l'initiative de la France, à l'occasion du G8 de Saint-Pétersbourg, il nous paraît essentiel de faire les gestes indispensables au retour à la paix.

Ces gestes sont clairs. C'est, d'une part, la libération de soldats israéliens retenus prisonniers actuellement, soit par le Hamas, soit par le Hezbollah, et l'arrêt du lancement de roquettes, notamment de roquettes Qassam, sur Israël. C'est, d'autre part, l'arrêt des bombardements qui détruisent des équipements indispensables à la vie du Liban et qui font, hélas, des victimes, morts et blessés

Dans ce contexte, il est indispensable, s'agissant de la Palestine, de reprendre le dialogue avec le Président de l'Autorité palestinienne, Monsieur Mahmoud ABBAS. Et s'agissant du Liban, d'appliquer réellement la résolution 1559 de l'ONU, en comprenant bien -et tous les Libanais doivent comprendre cela, et admettre cela- qu'il ne peut pas y avoir de Liban stable politiquement, de Liban assumant ses responsabilités et son développement, de Liban démocratique, si une partie de son territoire est occupée par des milices qui n'obéissent pas au gouvernement central libanais.

Il faut rétablir l'autorité, la stabilité, la souveraineté du Liban. C'est l'intérêt de tous les Libanais quels qu'ils soient. C'est aussi l'intérêt de la démocratie et l'intérêt de la morale.

Dans ce contexte, la situation humanitaire nous préoccupe énormément. C'était l'objet de la réunion de ministres que je viens de tenir. C'est une situation humanitaire grave en raison des morts, des blessés, des personnes déplacées en grand nombre, de l'insécurité totale qui règne sur le Liban, des destructions à la fois des infrastructures indispensables à la vie, mais aussi, aujourd'hui compris, d'usines fabriquant de l'alimentation ou du lait pour les enfants. Il y a là un problème qui justifie, je dirais, l'appel à l'aide du gouvernement libanais que nous soutenons. Cet appel à l'aide concerne des besoins immédiats auxquels la France a bien l'intention de répondre.

C'est dans cet esprit que nous avons décidé d'affréter dès aujourd'hui un avion gros porteur qui partira dans les heures qui viennent et qui apportera ce que le gouvernement libanais nous a demandé, c'est-à-dire des moyens, en particulier pour ce qui concerne l'eau potable, des groupes électrogènes nécessaires pour le fonctionnement normal des hôpitaux, des médicaments en grand nombre qui sont devenus indispensables, notamment pour la survie des blessés, pour les enfants, pour l'ensemble de celles et de ceux qui ont besoin de cela.

Cet avion partira dans les heures qui viennent. Il arrivera à Larnaca où ce qu'il transporte prendra le bateau pour rejoindre Beyrouth. C'est le bateau qui, par ailleurs, rapatrie un certain nombre de Français ou franco-libanais ou étrangers, qui veulent rentrer en France.

Nous avons aussi décidé de mobiliser des moyens de transports militaires français qui sont en train d'arriver sur zone pour permettre d'avoir un transport facilité entre Larnaca, à Chypre, et Beyrouth d'une part, d'autres endroits du Liban, si cela s'avère nécessaire.

J'ajoute qu'il y a deux urgences auxquelles il faut immédiatement répondre. C'est d'une part une trêve humanitaire. On ne peut pas laisser la situation se développer comme elle se développe actuellement. Il faut une trêve humanitaire et chacun doit apporter son concours à l'élaboration de cette trêve. C'est dans cet esprit que nous avons mobilisé la communauté internationale, que nous avons mobilisé l'Europe.

Il faut également établir des corridors humanitaires à l'intérieur du Liban pour permettre le déplacement des populations qui ont besoin de bouger au Liban et qui doivent pouvoir le faire dans une certaine sécurité. Et il faut des corridors humanitaires également entre le Liban et l'extérieur, c'est-à-dire essentiellement pour le moment entre le Liban et Chypre.

Voilà les dispositions que nous avons décidé de prendre. Nous le faisons en liaison étroite avec le gouvernement libanais. Et je peux vous dire que nous y mettons à la fois tous nos moyens et tout notre cœur.

Je vous remercie.


Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a autorisé l'armée à poursuivre ses frappes au Liban. Israël a intensifié ses raids contre le Liban, et effectué un blocus aérien, maritime et terrestre. Israël a menacé de mort le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah.

Vendredi 14 juillet 2006
20h00 Un navire israélien Saar-5 qui était à 16 km des côtes du Liban a été fortement endommagé par un missile iranien de type Zelzal (ou Frog-7) d'une portée d'environ 200 km. Quatre marins israéliens ont été tués ou portés disparus.

19h10, la télé israélienne déclare que le raid aérien de Tsahal sur le quartier-général du Hezbollah à Beyrouth à pour but d'assassiner le chef du parti chiite Hassan Nasrallah.

17h30, le nord d'Israël a reçu une centaine de roquettes qui ont été tirées du sud du Liban. Une quarantaine de personnes ont été touchées.

17h30, le Premier ministre israélien Ehud Olmert rencontre l'état-major et le ministre de la Défense Amir Peretz, pour étudier la poursuite des frappes militaires au Liban.

17h30, le Hezbollah disposerait de missiles capables de toucher le sud d'Israël.

17h10, la télévision al-Manar du mouvement chiite déclare que l'aviation israélienne a bombardé pour la deuxième fois le quartier général du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth.

17h00, George Bush souhaite qu'Israël limite les pertes de vies humaines au sud Liban, mais il refuse de leur ordinner de stopper les frappes militaires, selon le porte-parole de la Maison blanche.

16h45, l'Espagne déclare qu'elle organise l'évacuation de 150 Espagnols au Liban.

16h40, l'ambassadeur syrien à Londres déclare sur la BBC, " La Syrie demande au mouvement chiite libanais Hezbollah de cesser de tirer des roquettes sur Israël."

16h30, le gouvernement norvégien convoque l'ambassadrice d'Israël à Oslo pour protester contre l'offensive militaire. L'ambassadeur a répondu qu'Israël pratiquait l'autodéfense.

16h20, Vladimir Poutine inscrit la guerre du Liban à l'agenda du G8 qui commence le 15 juillet à Saint-Pétersbourg, et réclame l'arrêt des combats.

16h15, le Conseil de sécurité de l'ONU commence une réunion d'urgence sur le Liban, à la demande de Beyrouth qui demande l'intervention de l'Onu pour stopper les frappes d'Israël. L'ambassadrice du Danemark à l'Onu, Ellen Margrethe Loj
déclare que le Conseil de sécurité doit adopter une "déclaration présidentielle", pour soutenir la mission des trois émissaires dépêchés jeudi 13 dans la région par le secrétaire général de l'Onu Kofi Annan.

16h15, le président libanais Emile Lahoud, demande le soutien de la Ligue arabe.

15h40, le chef radical chiite irakien Moqtada Sadr, et le président du Parlement, le sunnite Mahmoud al-Machhadani, se déclarent solidaires du Liban.

15h30, le Premier ministre israélien Ehud Olmert pose trois conditions à un cessez-le-feu au Liban :
la libération des deux soldats capturés,
l'arrêt des tirs de roquettes,
l'application d'une résolution des Nations unies sur le désarmement du Hezbollah.

15h20, lors d'une manifestation de quelques milliers de personnes à Gaza, avec le Hezbollah et le Liban, le Hamas exige un échange de prisonniers avec Israël : « Nous envoyons un message clair. Mouchir al-Masri, député et porte-parole du Hamas déclare que les Israéliens ont plus de chance de voir les étoiles en plein jour que de récupérer leurs soldats capturés sans que notre nation ne retrouve ses prisonniers. L'ennemi sioniste ne devrait pas rêver de (voir) libérer ses soldats sans contrepartie ».

15h05, la télévision nationale iranienne que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a affirmé "qu'Israël n'osera pas lancer d'offensive contre la République islamique. Le régime sioniste n'ose pas regarder l'Iran avec de mauvaises intentions". Il est vrai que le Moyen Orient deviendrait dans ce cas une poudrière, et le prixe du baril dépasserait les 100 dollars. Mais le pire, c'est que cela se traduirait par une réunification du monde arabe, et les accords avec l'Egypte volerait en éclat.

15h00, Hamas Ismaïl Haniyeh, Premier ministre palestinien, condamne "la guerre folle" menée par Israël au Liban après la capture des deux soldats iraéliens par le mouvement chiite Hezbollah.

14h50, le hangar d'une compagnie aérienne est atteint par les bombardements israéliens, mais le terminal de l'aéroport international de Beyrouth reste intact.

13h40, un communiqué des services de Siniora déclare que, le président George Bush a téléphoné au Premier ministre libanais Fouad Siniora pour lui dire qu'il fait pression sur Israël pour qu'il limite les dégâts au Liban et évite les victimes civiles. Nous voyons son efficacité, nous serions plutôt tenté de dire qu'il incite Israël à poursuivre ses attaques. D'ailleurs c'est plutôt Dick Cheney qui gouverne la politique de guerre des USA, que George Bush.

13h40,  le chef du gouvernement italien Romano Prodi déplore l'escalade dans l'usage de la force par Israël contre le Liban. Il déplore les graves dégâts sur les infrastructures libanaises et les victimes civiles des raids, mais  reconnait la légitimité des inquiétudes d'Israël suite à l'enlèvement de ses soldats.

13h40, la présidence finlandaise de l'Union européenne juge regrettable le vote de jeudi 13 juillet à l'ONU en ordre dispersé par les Etats membres de l'Union, sur un projet de résolution appelant à la fin des opérations militaires israéliennes.

13h35, Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, proteste contre le veto des Etats-Unis et la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU présentée par le Qatar.

13h25, une roquette tirée du Sud-Liban fait huit blessés à Safed, au nord d'Israël.

13h25, Jacques Chirac lors de son intervention télévisée du 14 jullet, se demande s'il n'y a "pas une volonté de détruire le Liban" et qualifie les réactions d'Israël de disproportionnées contre le Liban.

13h20, Israël appelle la France à exercer son influence sur le Liban pour qu'il démantèle le Hezbollah chiite libanais, en utilisant ses relations historiques.

13h20, l'aviation israélienne bombarde pour la première fois l'aéroport international de Beyrouth. Les précédents raids visaient uniquement les pistes.

12h20, Manouchehr Mottaki, ministre iranien des Affaires étrangères, appelle la communauté internationale et l'ONU à intervenir pour stopper l'offensive d'Israël contre le Liban.

12h15, Bruxelles débloque 50 millions d'euros d'aide d'urgence aux Palestiniens. Un bureau du Hezbollah dans le sud de Beyrouth est touché.

11h49, des bombardements israéliens au Liban font 4 morts et 63 blessés. Le bilan est de 61 morts au Liban depuis le 12 juillet.

11h40, le porte-parole de la force des Nations unies au Liban (FINUL), Milos Strugar, déclare à la presse que les Casques bleus allaient reprendre leurs activités le long de la frontière entre le Liban et Israël : "A la suite des contacts entre toutes les parties, la FINUL va reprendre ses activités dans sa zone de déploiement notamment le long de la Ligne bleue qui marque la frontière entre le Liban et Israël. La FINUL a commencé à faire circuler des patrouilles et espère pouvoir étendre la zone de son activité sur le total du territoire qui est de sa compétence, pour évaluer la situation, notamment le long de la Ligne bleue et demande à toutes les parties de coopérer".

11h40, le Premier ministre britannique Tony Blair estime que la seule solution pour régler la situation au Proche-Orient est de revenir dès que possible à la feuille de route pour la paix.

11h30, le président russe Vladimir Poutine appelle "toutes les parties impliquées" dans l'escalade de violence au Proche-Orient à "arrêter immédiatement les hostilités".

11h30, des échanges de tirs opposent l'armée israélienne et le Hezbollah dans le nord d'Israël, près du moshav (coopérative agricole) à Zarit. Les israéliens ont tiré sur les combattants du Hezbollah qui approchaient de la frontière d'Israël.

11h26, le chef du gouvernement espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, estime qu'Israël se trompe en procédant à une riposte généralisée contre le Liban et la bande de Gaza. Il a appelé l'Union européenne à exiger "le gel immédiat des hostilités".

11h21, le prix du pétrole Brent dépasse le seuil de 78 dollars le baril.

10h35 - Selon le ministre finlandais des Affaires étrangères, le Haut représentant de l'UE pour la politique extérieure Javier Solana partira samedi pour le Proche-Orient, dans le cadre d'efforts concertés avec l'ONU pour essayer d'enrayer l'escalade de la violence.

10h34, Avi Pazner, porte-parole du gouvernement israélien déclare sur RTL: "Israël ne peut pas accepter un échange de prisonniers car ses soldats ont été enlevés à l'intérieur de l'Etat d'Israël et céder au chantage inciterait à de nouveaux kidnappings."

10h00, l'aéroport international de Beyrouth est bombardé par l'armée israélienne.

09h43, le chef de la diplomatie finlandaise, Erkki Tuomioja, critique la riposte « démesurée » d'Israël au Liban, et affirme que l'Etat hébreu applique le principe « de vingt yeux pour un œil ». Sans affirmer qu'Israël utilise la même politique que l'Allemagne des années 40, tout le monde aura compris à quoi fait allussion la déclaration de la Finlande, qui exerce la présidence tournante de l'Union européenne

09h40, une nouvelle salve de roquettes est tirées depuis le territoire libanais, sur le nord d'Israël, aucun blessés.

09h29, une source militaires israélienne déclare que jeudi, deux civils israéliens ont été tués, et plus de 100 civils ont été blessés par les tirs du Hezbollah dans le nord d'Israël. On compte 46 morts et 150 blessés pour la journée de jeudi au Liban.

09h00, l'armée israélienne annonce son retrait de la partie centre de la bande de Gaza, où elle avait pénétré mercredi 12 juillet dans le cadre de son offensive lancée il y a une quinzaine de jours, pour retrouver un de ses soldats capturé par des activistes palestiniens.

08h57, Laurent Fabius lance un signal d'alarme sur les affrontements au Proche-Orient, et il redout une logique de guerre que plus personne ne risque de contrôler.

08h24, le baril de pétrole Brent atteint un nouveau record historique à Londres, à 77,76 dollars le baril.

08h19, des roquettes de type katioucha sont tirées à partir du Liban par le mouvement chiite Hezbollah contre le nord d'Israël.

07h00, le ministre israélien de l'Intérieur menace de mort le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah.

06h45, l'aviation israélienne bombarde une base du mouvement palestinien pro-syrien FPLP-CG dans la plaine libanaise de la Bekaa.

03h00, les israéliens bombardent la centrale électrique de Jiyé sur le littoral au sud de Beyrouth.

03h20, l'aviation israélienne a visé le quartier du siège du commandement du Hezbollah dans la banlieue sud chiite de Beyrouth, et plusieurs ponts.

02h50, l'aviation israélienne a bombardé un pont dans la banlieue du Hezbollah chiite au sud de Beyrouth, et des dépôts de carburant de la centrale électrique de Jiyyeh au sud de la capitale libanaise.

02h20, la radio de l’armée israélienne déclare que le Premier ministre Ehud Olmert a ordonné une intensification des opérations militaires au Liban suite à une décision prise lors d'une réunion des chefs des services de sécurité israéliens.

02h10, le Premier ministre canadien Stephen Harper prend parti pour Israël et déclare « la riposte a été mesurée. Israël a le droit de se défendre ». Reste à savoir s'il dira la même chose quand le Moyen Orient s'embrasera, et que le prix du baril explosera.

01h40, la voie rapide internationale entre Beyrouth et Damas est coupée par les bombardements israéliens.

01h30, la police libanaise déclare qu’Israël a bombardé les positions du Hezbollah à côté de la ville de Hermel, près de la frontière du Liban, de la Syrie, et à l'est du pays.


13 juillet 2006
00h08, le gouvernement libanais appelle le Conseil de Sécurité de l'ONU et demande un cessez-le-feu.

23h55, le gouvernement brésilien déclare que quatre de ses ressortissants d'une même famille ont été tués dans un bombardement israélien au Liban.

23h40, le Premier ministre israélien Ehud Olmert autorise l'armée à poursuivre ses opérations contre le Liban, après les tirs de roquettes sur Haïfa, à 40 km de la frontière.

23h30, une déclaration de l'agence officielle saoudienne SPA met en cause sans les nommer le Hezbollah et ses protecteurs iraniens, dans le conflit actuel actuel avec Israël : "Une distinction doit être établie entre la résistance légitime et des aventures irréfléchies entreprises par des éléments de l'intérieur et par ceux qui sont derrière eux, sans recourir aux autorités légales et sans consultation et coordination avec les nations arabes .../... Ces éléments doivent porter la responsabilité de leurs actes irresponsables et eux seuls devraient mettre fin à la crise qu'ils ont créée".

23h15, d'après la télévision d'Etat iranienne, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad met en garde Israël contre toute agression contre la Syrie, lors d'un entretien téléphonique avec son homologue syrien Bachar al-Assad. En juin, les représentants de ces trois pays avaient eu une réunion pour un accord de coopération.

22h13, Condoleezza Rice, secrétaire d'Etat américaine en visite en Allemagne avec le président George Bush, incite Israël à faire preuve de retenue dans ses opérations au Liban. Elle demande à la Syrie de faire pression sur le Hezbollah pour qu'il mette fin à ses attaques à la roquette contre Israël: "Il est extrêmement important qu'Israël fasse preuve de retenue dans ses opérations d'autodéfense".

22h06, Kofi Annan, secrétaire général de l'ONU, annonce l'envoi d'une délégation de haut niveau au Proche-Orient après la dégradation de la situation entre Israël et le Liban.

22h00, les Etats-Unis ont mis jeudi leur veto au Conseil de sécurité de l'ONU à un projet de résolution du Qatar appelant à la fin de l'opération militaire israélienne dans la bande de Gaza et "du recours disproportionné à la force" dans cette région. Le projet de résolution appelait aussi à la libération du militaire israélien enlevé le 25 juin.

12h00, le département d'Etat américain autorise les familles de son personnel diplomatique à quitter le Liban. Les USA déconseillent aux Américains de partir au Liban.


Le 12 juillet, les attaques d'Israël commencent contre le Liban

Dimanche 25 juin 2006.
Un commando palestinien creuse un tunnel pour s'infiltrer dans le territoire israélien, et attaquer un poste militaire à la lisière de la bande de Gaza. Le soldat israélien, Gilad Shalit, est capturé. L'attaque est revendiquée par les Brigades Ezzedine Al-Qassam (branche armée du Hamas), les Comités de la résistance populaire et l'Armée de l'Islam. Ce dernier groupe est inconnu.


1°) La bourse au pétrole, véritable arme nucléaire de l'Iran.
2°) Marchés de l'armement en prévision de la guerre Iran / USA.
3°) Plan d'attaques nucléaires contre l'Iran.
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5°) Après l'Iran, d'autres cibles américaines en Amérique Latine
6°) Iran, la position de la Russie.
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